Ça commence par un choc.
Ça commence par un choc.
Tête contre le volant.
Au milieu de la route.

juil    

l’empreinte du vertige

ANGÈLE BAUX GODARD / CLÉMENT GOETHALS / CIE FACT

Tout commence par un détour avant de rentrer chez soi. Au volant de sa voiture, Élisa percute une panthère. De ce choc, nait une logorrhée, l’amenant à ne pas rentrer chez elle. Accompagnée d’un musicien aux mille facettes, elle retrace son enfance blessée, son adolescence, sa sexualité empêchée et sa vie de femme marquée par l’étrange sentiment d’être amputée d’une partie d’elle-même.

À travers un road trip fantasmagorique, nous suivons le parcours d’une femme dans sa quête identitaire. Entre musique et parole, Élisa cherche le chemin vers sa propre vérité et celle d’une société démunie face aux tabous de la sexualité féminine. L’empreinte du vertige, c’est l’histoire d’une résilience possible, d’un sursaut de vie.

ANGÈLE BAUX GODARD ET CLÉMENT GOETHALS

Fragile, forcément fragile puisqu’il remonte à la blessure originelle, le spectacle recèle cependant une force immense, organique, tellurique. La mise en scène de Clément Goethals, toute en précision et en énergie, canalise et galvanise celles des deux protagonistes. Poétique, voire onirique, mais aussi rock et brut, L’Empreinte du vertige est une traversée inconfortable et nécessaire, imparfaite et fébrile, dure et joyeuse. Une adresse à chacun, une affirmation du corps et de l’âme, un rendez-vous avec soi-même.
LA LIBRE BELGIQUE ***

Au bout du tunnel, la lumière : entre récit fantastique et chronique médico-réaliste, Angèle Baux Godard a trouvé le ton juste pour raconter son combat et sa victoire sur les traumatismes enfouis. Elle a trouvé en Clément Goethals un complice qui lui insuffle un rythme haletant et une manière très personnelle de danser ses mots.
RTBF.BE

Beau et fort !
“Qu’est-ce qui fait qu’on continue ?” C’est surtout cette question qui résume L’empreinte du vertige. La pièce d’Angèle Baux-Godard […] tisse finalement un récit à portée universelle sur la résilience, l’introspection, le chemin vers une réconciliation avec soi et avec les autres.
À la batterie ou à la guitare, Jérémy David sculpte les mots, souligne les accès de mélancolie ou accentue les bouffées de rage. Ses notes furieuses ou oniriques contribuent à remuer en nous les traumatismes, les doutes, la honte ou l’espoir.
LE SOIR ***

Ce spectacle brille par sa délicatesse. Même si elle est révoltée par le silence et l’ignorance qui pèsent sur le vaginisme, l’auteure ne se lance pas dans des revendications féministes. Son témoignage sans fausse pudeur révèle sa fragilité et son courage. 
DEMANDEZ LE PROGRAMME ****

Une thématique surprenante. Une bulle onirique truculente et touchante.
Une rencontre entre les corps d’une comédienne et d’un musicien.
La qualité de l’interprétation et de la mise en scène.
Le projet d’une jeune compagnie.
LA CONSPIRATION DES PLANCHES

MASTERCLASS Art’mazone / LU 11.03 / 18h30 > 20h30

L’ASBL Amazone accueillera Angèle Baux Godard et Loransse Doe pour une rencontre qui questionnera le corps de la femme et les tabous dans l’art et dans la vie.
à l’ULB Campus du Solbosch – Bâtiment F1 – Salle Delvaux / avenue Paul Héger / 1050 Bruxelles.

RENCONTRE THÉMATIQUE / SA 16.03

Avec l’équipe du spectacle et Marie-Jeanne Segers, psychanalyste, professeure émérite de l’Université Saint-Louis et auteure de deux ouvrages parus aux Éditions Erès : De l’exil à l’errance et Lettre à un jeune clinicien
Modérateur Cédric Juliens.

Bord de scÈNE / MA 26.03

Avec l’équipe du spectacle. Animé par Jean-Baptiste Delcourt.

AVEC LES PUBLICS JEUNES

Angèle Baux Godard (autrice et comédienne), Clément Goethals (metteur en scène) et Jérémy David (comédien et musicien) invitent les élèves à explorer leur vécu intime ou celui d’un tiers et les accompagnent dans l’écriture d’un texte court et la mise en voix de leur création. (2 classes, 3 séances de 2 x 50 min).

In het gezelschap van een muzikale duizendpoot reconstrueert Angèle Baux Godard de gekwetste kinderijd van Elisa, haar jeugd, haar beknotte seksualiteit en haar leven als vrouw getekend door het vreemde gevoel geamputeerd te zijn van een deel van zichzelf.