C’est ce que je fais qui m’apprend
ce que je cherche.
Pierre Soulage

mai    

préparatifs

PASCAL CROCHET

 

Carte blanche à un metteur en scène complice du Rideau, poète de la scène qui fait vibrer les corps et sourire les âmes. Un spectacle qui serait proche d’une idée qu’il se fait de la danse ou d’un théâtre visuel où seul compte ce qui se donne à voir.

Voilà un spectacle qui aurait la forme d’un journal d’écrivain, où sont consignés des événements, des choses vues, entendues, lues et imaginées. Ça parlerait du monde tel qu’il m’apparaît parfois dans ses étrangetés et ses aberrations liées à la modernité. Mais ça parlerait aussi des simples miracles du quotidien. Ça évoquerait notre relation à l’autre, à l’objet, au réel, au temps, à la lumière. La parole y serait rare. Et comme ce qui nous entoure est bien trop complexe pour espérer en tirer une histoire, nous jouerions chaque soir une partition différente. Proche d’une certaine idée que je me fais de la danse ou d’un théâtre visuel où seul compte ce qui se donne à voir. Pascal Crochet

DÉBAT DU BOUT DU BAR
JE 30.04 – après le spectacle
Avec l’équipe de création et un invité témoin.

Carte blanche voor een regisseur-bondgenoot van de Rideau, een dichter van de scène, die lichamen doet trillen en zielen aan het lachen brengt. Een voorstelling die nauw aansluit bij zijn idee van dans of visueel theater waarin enkel datgene telt dat zich te kijk stelt.